
Deux notes de basses répétitives, un beat étouffé, un clavier au son presque vintage et des sons métalliques qui rebondissent dans l’espace ; voilà ce que vous trouvez sur chacun des morceaux de cet album. Rien d’extraordinaire me direz-vous, sauf qu’ici le talent de l’auteur fait toute la différence. Par sa noirceur et son minimalisme poussés, cet album fait figure d’OVNI dans la production techno/electro des années 90. Ici vous n’êtes pas sur le dancefloor en train de remuer gaiement du popotin, non, vous êtes assis sur le carrelage froid des chiottes en plein bad trip ; le sol s’effrite sous vos pieds, les murs font des vagues, les sons rebondissent à l’infini contre les parois de votre crâne brûlant.
Ritchie Hawtin est un DJ très doué, et il nous montre ici toute l’étendue de son talent créatif. Les morceaux sont longs et évoluent sans même que l’on s’en rende compte. La transe est à portée de main. La basse décharnée soutient l’ensemble, le beat faussement rapide ressemble à des battements de cœur, les claviers fantomatiques chantent de glaciales mélodies, et les réverbérations DUB vont vaciller tout l’édifice et nous retournent le cerveau.
Maître de son art, Plastikman nous hypnotise, brouille nos sens, fait mine de nous caresser dans le sens du poil. Comme tous les petits génies il a, au moment où sort ce Consumed, une bonne longueur d’avance sur ces contemporains. Dix ans plus tard, l’album reste sur le haut du panier des prods de ‘minimal techno’ actuelles, et il le sera certainement encore dans dix ans. Un classique en somme.
Ritchie Hawtin est un DJ très doué, et il nous montre ici toute l’étendue de son talent créatif. Les morceaux sont longs et évoluent sans même que l’on s’en rende compte. La transe est à portée de main. La basse décharnée soutient l’ensemble, le beat faussement rapide ressemble à des battements de cœur, les claviers fantomatiques chantent de glaciales mélodies, et les réverbérations DUB vont vaciller tout l’édifice et nous retournent le cerveau.
Maître de son art, Plastikman nous hypnotise, brouille nos sens, fait mine de nous caresser dans le sens du poil. Comme tous les petits génies il a, au moment où sort ce Consumed, une bonne longueur d’avance sur ces contemporains. Dix ans plus tard, l’album reste sur le haut du panier des prods de ‘minimal techno’ actuelles, et il le sera certainement encore dans dix ans. Un classique en somme.

1 commentaire:
Des nouvelles chroniques, on veut des nouveautés !!!! ;)
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